Depuis que j’ai fait le grand tri dans mes affaires (et ma vie ^^) avec la méthode de Marie Kondo, je réalise que j’aime énormément ce qui me reste comme objets dans mon quotidien et mon chez moi. C’est logique car je continue deux fois par an à refaire un passage pour voir si tout me donne encore de la joie.

Le souci avec ce grand vide, c’est que lorsqu’une de mes affaires se casse, je suis un peu plus triste qu’avant. Je ne pense pas être une grande matérialiste. J’aime le confort, les belles choses, le calme et la douceur d’une belle matière mais je n’ai pas besoin de beaucoup pour être heureuse (enfin quand je compare aux critères affichés par la société)(car je trouve que j’ai encore beaucoup trop de choses).

J’ai eu un élan de tristesse quand j’ai cassé en deux jours de suite la seule bague que j’ai aux doigts et la chaîne qui me permet de porter mes pierres. Ce qui est intéressant, c’est qu’il y a encore deux ans, je pense que je l’aurais jetée et j’en aurais acheté une nouvelle (ce ne sont pas des choses chères mais elles sont chères à mon cœur). J’assume donc mon amour pour ces objets et je vais donc faire réparer ma bague.

C’est une prise de conscience pour moi de vouloir choisir la réparation et le long terme plutôt que de privilégier le court terme.

Hélas pour la chaine ce n’est pas possible (la qualité est trop mauvaise donc là, obligation d’en changer).

J’aime ce petit signe de la vie qui me rappelle que l’on doit toujours regarder à deux fois lorsque quelque chose se case ou se brise car on a toujours deux choix. Pour le faire, il faut regarder la réalité de près, écouter ses émotions et enfin assumer : je jette et remplace ou alors je répare.

Bref j’avais envie de philosopher sur ces petits bijoux avec vous aujourd’hui. Je vous souhaite de belles réparations ou de beaux rachats car comme vous le savez : il n’y a pas de « bonne manière de faire » juste la nôtre le moment donné !

Et vous, vous êtes dans quel groupe ?